Detroit Metal City

La politique adoptée par Amazon vis-à-vis des commentaires depuis la mise en place du nouveau classement des commentateurs a suscité chez moi pas mal d’interrogations. Je n’arrivais pas à décider si je devais continuer à laisser des commentaires sur mes lectures, ou au contraire les retirer tous, ou quelque chose entre les deux. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui ont motivé la création de ce blog.

Deux découvertes que j’ai faites en fin de semaine dernière et hier soir m’ont permis de progresser dans la résolution de ce dilemme : je vais au moins retirer une partie de mes commentaires, au fur et à mesure que je les mettrai ici.

Je n’avais donc pas prévu à l’origine de parler de Detroit Metal City, je pensais plutôt dire quelques mots d’un manga que j’ai aimé… ou de tout autre chose. Ce sera pour un peu plus tard. Ce ne sont pas les idées qui me manquent mais le temps. Contrairement à ce que j’ai fait jusqu’à présent, je vais me contenter cette fois de recopier mon commentaire d’Amazon quasiment au mot près, n’ayant rien à y ajouter de toute façon.

Sôichi Negishi est un jeune étudiant tout gentil et bien propre sur lui, fan de musique indie, venu à Tokyo dans l’espoir de devenir musicien et de monter un groupe. Pas de chance : s’il a rencontré le succès, c’est, sous un maquillage qui n’est pas sans évoquer ceux des membres de Kiss (c’est d’ailleurs l’un des titres de Kiss qui a inspiré le nom de la série), en tant que chanteur-guitariste du groupe DMC, groupe phare de la scène death metal japonaise… Notre jeune étudiant déteste le metal, exècre les titres qu’il écrit et tout ce qu’on l’oblige à faire sous le nom de Johannes Krauser II, mais, en même temps, il subit comme un changement de personnalité dès qu’il endosse son costume de scène.

L’humour n’est pas sans rappeler Spinal Tap ou Metalocalypse…c’est dire si la série fait dans la finesse et la subtilité….mais le but est plus de montrer les ennuis que sa double vie attire au héros, surtout quand il renoue avec une ancienne amie de fac qui lui plaisait bien, que de faire une caricature des groupes de metal.

J’ai acheté le premier tome, feuilleté un peu le second, et j’en suis restée là de la série. Je dois reconnaître qu’il y a plusieurs pages du premier volume qui m’ont fait rire toute seule, mais les gags sont trop répétitifs et je trouve que le scénario manque cruellement de plausibilité et que les personnages sont des archétypes qui manquent de nuances…et puis l’humour hyper lourd, je trouve ça rapidement lassant.

Tout le monde ne partage pas mon avis puisque Detroit Metal City semble avoir remporté un large succès au Japon et, en France, a reçu le prix du meilleur seinen (manga pour adultes) aux Japan Expo Awards 2009.

Detroit Metal City
Wakasugi Kiminori
Editions 12 bis
7 volumes sortis en France – 9 volumes sortis au Japon (série terminée)

Cet article, publié dans BD / Mangas, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Detroit Metal City

  1. Ping : Mes séries manga en cours (première partie) | Et puis…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s