Mes séries manga en cours (deuxième partie)

Je poursuis le passage en revue des mangas que je suis, pour certains depuis déjà pas mal de mois/années. Voici donc le deuxième des trois volets que comprendra la série.

Homunculus (13 tomes lus – 13 parus – 15 parus au Japon – série terminée)

Manabu Ito, étudiant en médecine au look exubérant, propose à Susumu Nakoshi, un SDF qui vit dans une voiture, de se livrer à une expérience médicale. Il souhaite lui percer un petit trou dans le crâne en contrepartie d’une rémunération très généreuse. La trépanation est supposée provoquer chez les gens qui la subissent l’éveil d’une sorte de sixième sens. Manabu affirme vouloir prouver que c’est faux.

Partant de là, on imagine aisément que la série pourrait basculer dans la psychologie facile ou le fantastique. Il n’en est rien. On s’aperçoit peu à peu que le sujet central du manga est la paire Manabu / Nakoshi et que tous deux sont liés, et on s’interroge sur la nature de ce lien. Puis on se rend compte que leur intérêt commun pour les humains et leur volonté de les comprendre n’est en fait qu’un moyen pour se comprendre eux-mêmes.

Bien qu’il y ait assez peu d’action et quelques longueurs sur certains des derniers tomes, c’est un manga passionnant et qui tient le lecteur en haleine. Il est par ailleurs très intéressant et d’un contenu riche. La psychologie des personnages, élément central du manga, est très fouillée. Mais le manga dépeint également de façon intéressante la société japonaise moderne, et aborde le thème de la pauvreté.

Le 14ème et avant-dernier tome devant paraître la semaine prochaine, je vous parlerai plus longuement de cette série lorsqu’elle sera terminée, j’espère dans un futur proche (il y a parfois eu un délai de 6 mois entre la parution de deux tomes d’Homunculus, c’était dur!).

Il est à noter que la série est réservée à un public de plus de 16 ans à partir du tome 6 (mais dès le tome 5 ça n’aurait pas été superflu, me semble-t-il).

 

Letter Bee (9 tomes lus – 9 parus – 11 parus au Japon – série en cours)

L’Amberground est un pays organisé de façon concentrique : au centre, la capitale, Akatsuki, est éclairée par un soleil artificiel. A mesure qu’on s’en éloigne, la lumière de ce soleil artificiel est de moins en moins visible et les régions sont de plus en pauvres et de plus en plus sombres. La circulation dans l’Amberground est réglementée : on ne peut aller des régions périphériques vers des régions plus centrales sans autorisation.

L’Amberground est cependant parcouru par les letter bees qui acheminent le courrier des habitants. C’est un métier dangereux car les bees croisent souvent en chemin de monstrueux insectes appelés insectarmures, qu’ils combattent en tirant des balles coeurs de leurs armes.

Un jour, un bee, Gauche, prend livraison d’un curieux courrier, un petit garçon nommé Lag. Celui-ci, qui a vu sa mère être emmenée par des hommes mystérieux, se prend d’amitié pour Gauche. Il rêve de devenir un letter bee à son tour, et espère retrouver ainsi sa mère.

Pour moi qui ne connaît le genre steampunk qu’à travers quelques dessins animés, l’univers de Letter bee me paraît original et attrayant. L’histoire est intéressante et je serais curieuse d’en connaître le dénouement. Néanmoins, je trouve le manga par moments trop gnangnan et les fréquentes pleurnicheries des personnages m’énervent, si bien que je suis de plus en plus tentée de laisser tomber. Je vais sans doute continuer encore quelques tomes pour voir comment ça évolue, mais si la série est prévue pour durer 25 tomes ou plus, je doute fort que j’aurai le courage de ne pas lâcher en cours de route.

 

Tie Break (5 tomes lus – 5 parus – 8 parus au Japon – série terminée)

Pour son premier jour au lycée, Ryô, qui comptait s’inscrire au club de kendo, se retrouve, à la suite de diverses péripéties, à postuler au prestigieux club de tennis, dans le but de venir en aide à un élève. Il n’avait jusque-là jamais tenu une raquette de sa vie mais il va faire des ravages.

Le thème de Tie Break n’est donc pas des plus originaux : ce ne sont pas les mangas sur les clubs sportifs scolaires qui manquent! Néanmoins, s’il est dans la même veine que Le prince du Tennis, il s’avère toutefois plus intéressant. Déjà, l’équipe de Ryô ne gagne pas tout le temps. Ryô, dont le principal atout est sa chance indéfectible, a plus de personnalité et est moins lisse. Et le manga dans son ensemble est plus drôle. Autre atout, et non des moindres : au lieu de s’éterniser sur 40 000 tomes, Tie Break n’en comporte que 8.

Le problème, c’est que le tome 5 est sorti il y a plus d’un an et que le 6 ne paraîtra que le mois prochain. Dur de rester motivée!

 

Un drôle de père (7 tomes lus – 7 parus – 8  parus au Japon – 9 tomes prévus en tout)

Daikichi a 30 ans et il est célibataire. A l’enterrement de son grand-père, il fait la connaissance de sa tante, fille illégitime du vieil homme décédé. Jusque-là, rien de plus banal. Sauf que la tante en question est une petite fille de 6 ans dont personne dans la famille de Daikichi ne semble vouloir. Daikichi décide alors de l’adopter.

Il va prendre conscience, en voyant son quotidien bouleversé, qu’élever un enfant n’est pas chose facile et va se retrouver confronté à des problèmes qu’il n’aurait jamais imaginés.

C’est un manga intéressant dans la mesure où il aborde des aspects peu connus (enfin, de moi, en tout cas) de la société japonaise, tels que les modes de garde des enfants, la difficulté qu’il y a à concilier enfants et travail, et les mères célibataires. Mais c’est surtout un manga génial parce qu’il est drôle, plein de tendresse et de retenue à la fois, que les personnages sont attachants et la petite Rin adorable. Bref, je ne saurais trop vous recommander de vous jeter dessus!

Seul problème, il n’y a toujours pas de date prévue pour la sortie du tome 8. Je ronge mon frein!

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4 commentaires pour Mes séries manga en cours (deuxième partie)

  1. Kaeru dit :

    Je suis aussi très fan de Asada et j’ai lu « Un drôle de père » avec beaucoup de curiosité et d’émotion. Moi qui n’ai qu’un intérêt limité pour les enfants, cette histoire me touche beaucoup. J’attends aussi la suite :)
    Par contre, pour Homonculus, j’ai décrochée très vite. Trop de mal avec le dessin. Je reconnais les qualités graphique de la série mais j’ai trouvé la mise en place trop longue. P’être qu’un jour je l’emprunterai…

    • Marie dit :

      Ah? Pour Homunculus j’avais trouvé que ça démarrait bien et qu’on rentrait tout de suite dans le vif du sujet. Ce n’est peut-être pas indispensable dans ce cas que tu l’empruntes, surtout si tu n’accroches pas au dessin, car tu risques de trouver que ça ne s’arrange pas au fil des tomes…

  2. Ping : Et 4 challenges de plus!!! | Et puis…

  3. Ping : Mes séries mangas en cours #3 | Et puis…

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