Je me disperse…

J’ai créé, quasiment au démarrage du blog, une rubrique que j’avais intitulée « Faites des gosses qu’ils disaient! » et que je n’ai jusqu’à présent que bien peu alimentée. Ce n’était pas faute de matière, mais plutôt par inquiétude que le blog soit perçu comme partant dans tous les sens et appréhension de la façon dont ce que j’étais susceptible de mettre dedans pourrait être perçu par mes lecteurs habituels. Après de longs mois de réflexion, je suis arrivée à la conclusion que, après tout, je fais ce que je veux de mon blog et je me suis souvenu que, s’il a rapidement viré au blog de lecture, je l’avais néanmoins voulu au départ éclectique et que je le souhaite toujours ainsi.

Avant de la réactiver, j’aimerais néanmoins expliquer de quoi il sera question dans cette rubrique et pourquoi je lis tout ça. Ma motivation à la base est simple : quand un sujet me stresse ou m’angoisse, j’éprouve le besoin de l’intellectualiser et de lire tout ce que je peux dessus. Il n’est pas question de gober tout ce que je lis et de le suivre aveuglément. Au contraire, j’aime me construire ma propre opinion en confrontant différents points de vue. Je creuse généralement le sujet jusqu’à ce que mes connaissances théoriques me permettent d’acquérir une confiance suffisante pour me sentir capable, un jour, de décider que je peux dorénavant ranger tous mes livres dans un coin et improviser comme bon me semble.

Or il se trouve que la scolarisation de la bestiole a toujours été pour moi une grosse source de stress et d’angoisse. Ce n’est pas que je nourisse de grandes ambitions pour lui, j’aimerais juste qu’il puisse se donner les moyens de s’épanouir dans la voie de son choix. Le problème, c’est simplement que nous en sommes déjà à 3 écoles en 4 années de scolarisation, et que c’est seulement la première année que je ne rase pas les murs dès que je mets les pieds dans l’école, la première année où nous n’avons pas de convocations à répétition et la première fois qu’il trouve qu’une école est « belle » et qu’il arrive à s’y faire un ami – en l’occurence une amie. J’ai pris l’habitude de gérer année par année et je n’ose pas encore espérer que ça va continuer à bien se passer et qu’aucune tuile ne nous tombera dessus d’ici la fin du primaire. Pourtant, je sens déjà monter l’angoisse du : et après, on en fait quoi? Pourra-t-on le mettre dans un collège classique sans qu’il s’y fasse bouffer tout cru? Et sinon qu’est-ce qu’on peut faire de lui?

Comme d’habitude, je suis susceptible de faire partir mes lectures dans tous les sens au fil de ma curiosité. Néanmoins, elles devraient s’inscrire dans 3 thèmes principaux :

la précocité intellectuelle : c’est le sujet dont je risque le plus de parler (ce sera d’ailleurs l’objet de mon prochain billet) car c’est celui que je maîtrise le mieux, et c’est aussi celui qui m’inquiétait le plus. Bien que je sois persuadée qu’il y a d’autres parents concernés dans la blogosphère, j’appréhendais de passer pour l’une de ces mères qui s’imaginent avoir enfanté un petit génie. Pourtant, pendant 4 ans, mon fils m’a paru tout ce qu’il y a de plus normal, voire même en retard, car son développement a été quelque peu atypique. C’est, paradoxalement, seulement au cours d’une équipe éducative durant laquelle les participants se demandaient si mon fils n’était pas idiot, la directrice de l’école semblant même avoir envie de lui faire redoubler sa petite section, si ça avait été possible, que j’ai eu un flash et que sa précocité m’est apparue comme une évidence. L’été qui a suivi a été une période très difficile pour moi. Je culpabilisais de ne pas m’être rendu compte à quel point le petit avait souffert pendant cette année scolaire (son père, qui ne partage pas nécessairement mes opinions, a dit lui-même qu’on l’avait récupéré bien amoché). A 4 ans, il n’était déjà pas loin de la phobie scolaire (auparavant je ne savais même pas que ça existait!) et j’angoissais, me demandant comment faire pour l’aider. Si le problème venait d’une précocité, la solution me semblait être de changer d’école d’urgence. Mais est-ce que je ne formulais pas l’hypothèse d’une précocité par confort, pour éviter de me demander s’il n’y avait pas simplement eu des failles dans l’éducation qu’on lui avait donnée ou, pire, si le problème ne venait pas de la séparation, alors récente, et à l’origine de laquelle j’étais? Et, en supposant que j’aie raison, comment convaincre le père de consentir à vérifier la justesse de mon hypothèse, alors qu’il pensait que je me faisais des films? Au cours de cet été, j’ai été beaucoup aidée par les associations de parents d’enfants précoces, qui m’ont fourni adresses et conseils, et par les forums de parents, où j’ai pu trouver là encore des conseils, mais surtout un soutien, qui m’a permis de trouver la conviction et l’énergie nécessaire pour convaincre mon ex. Même si je n’en ai plus besoin, je continue régulièrement à lire sur la douance, par curiosité intellectuelle et pour savoir ce qui s’écrit sur le sujet, et je pense commencer à assez bien connaître la question. J’aimerais pouvoir, dans la mesure de mes moyens, rendre un peu ce que j’ai reçu au cours de cet été d’il y a 3 ans, et encore ponctuellement depuis, et m’efforcer de me rendre utile à mon tour.

 – le TDA/H (Trouble du déficit de l’attention avec/sans hyperactivité) : très vite s’est posée la question de savoir s’il n’y avait pas autre chose en plus de la précocité. J’ai rapidement écarté les troubles dys (dyslexie/dysgraphie/dyspraxie…) et me suis plutôt intéressée au TDA/H. Plus je lisais d’articles sur le sujet, moins ça me semblait coller avec le loustic. Pourtant, à la demande de son école actuelle, nous avons vérifié ce point au printemps et il s’avère qu’il a un TDA avec hyperactivité! Je risque donc dans les prochains mois de lire sur le sujet, tout simplement parce que maintenant ça me saute aux yeux et que je m’en veux d’être passée à côté, et parce que nous avons opté pour une remédiation cognitive (des petits jeux sur ordinateurs) auprès d’une neuropsy plutôt que de lui donner des médicaments qui ont de lourds effets secondaires et ne font que masquer le trouble. J’aimerais donc essayer d’en savoir plus sur la remédiation cognitive et voir si je peux aider de mon côté à la maison.

les techniques d’apprentissages et le fonctionnement du cerveau : S’il y en a parmi vous qui ont lu les précédents articles de cette rubrique, ils auront vu que je me suis pas mal intéressée à l’apprentissage de la lecture, non pas pour faire aller le petit plus vite que la musique, mais, au contraire, pour dédramatiser le sujet et essayer de l’alléger de ses angoisses et de la pression qu’il se mettait. De là, je suis arrivée sur des livres plus théoriques sur la façon dont procède le cerveau pour cet apprentissage et pour d’autres. Non parce que j’y cherche une utilité pratique, mais simplement parce que le sujet titille ma curiosité et m’intéresse. Je suis donc susceptible de vous faire part à l’occasion de ces lectures.
Par ailleurs, j’ai toujours été intéressée par les méthodes pour mieux apprendre et utiliser ses capacités, et je suis notamment intriguée par la gestion mentale, dont j’ai beaucoup entendu parler ces dernières années. J’aborderai donc sans doute le sujet quelque jour, quand j’aurai eu le temps de relire à tête reposée le livre que j’ai en stock.

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14 commentaires pour Je me disperse…

  1. Estellecalim dit :

    Bon courage pour tout ça, et de la force pour affronter tout le monde :)
    Ma maman m’a avoué récemment avoir refusé un diagnostique de précocité quand j’étais en primaire. Je lis donc moi aussi quelques ouvrages sur le sujet de temps en temps, mais plus pour me comprendre moi-même (je n’ai pas encore d’enfant, et plus l’âge d’être précoce, mais parfois je ne pense pas de la même façon que tout le monde). J’ai d’ailleurs entendu une émission sur France Inter hier où un chercheur parlait d’hypersensibilité, phénomène qui peut entraver la précocité et provoquer des réactions chez l’enfant qui ne permettent pas aux enseignants de repérer cette précocité. J’ai trouvé cela tellement vrai…

    • Marie dit :

      Pour le moment, ça va bien, pourvu que ça dure!
      Pourquoi ne pas passer un test si tu te poses des questions à ton sujet et si tu as envie de mieux te connaître?
      J’ai lu surtout des ouvrages sur les enfants, parce qu’avant de plonger dedans avec mon fils, je n’avais jamais imaginé que la douance pouvait poser problème. Pour les adultes, je n’ai lu que le célèbre bouquin de Jeanne Siaud-Facchin, que je n’ai pas aimé. Je ferai un billet dessus dans quelques temps pour expliquer pourquoi. Mais j’aimerais bien en lire d’autres pour voir si j’en trouve un qui me « convient » mieux. As-tu lu Arielle Adda? Dans ce que j’ai pu lire, je trouve que c’est elle qui décrit le mieux les surdoués, même si, comme beaucoup d’autres auteurs, elle s’intéresse infiniment plus à ceux qui vont mal qu’à ceux qui vont bien.
      Malheureusement les enseignants ont trop souvent une idée bien fausse des enfants précoces, qui sont parfois loin d’être des premiers de la classe, et ils passent bien souvent à côté. Il faudrait que les enseignants soient informés et formés, mais on en est loin!

  2. George dit :

    Tout cela est très intéressant, et je comprends ta volonté de lire autour de ses thèmes, de te faire toi-même ton opinion. J’admire beaucoup le « travail » que tu fais avec ton fils, et pour avoir vu quelques uns de ses dessins magnifiques, je peux dire que tu as en un enfant formidable. Je lirai attentivement les comptes-rendus de tes lectures.

    • Marie dit :

      J’essaie de faire ce qui me paraît le mieux pour lui et, parfois, ce que j’aurais aimé qu’on fasse pour moi, ce qui ne m’empêche pas d’aller parfois à l’encontre de mes convictions s’il semble que c’est la solution la plus susceptible de lui convenir. J’espère qu’à l’arrivée il ne trouvera pas que j’aurai été trop à côté de la plaque!
      Je le trouve merveilleux et je suis très fière de lui… comme toutes les mamans!

  3. Ptilopsis dit :

    Un tout petit mot en passant, et en étant personnellement un peu (beaucoup) concerné par le sujet. La dyspraxie (diablement difficile à diagnostiquer) peut être à l’origine d’un TDA (plus facile à mettre en évidence). Le plus difficile c’est ensuite de déterminer s’il y a vraiment une hyperactivité ou simplement une lutte de l’enfant contre son problème, qui mine sa bonne volonté. Parfois, un changement de place dans la classe (correspondant à une latéralisation particulière et non détectée), une chaise marrante, qui permet d’appuyer les pieds en équilibre, et quelques exercices de stabilisation (kinésiologiques) lorsque l’angoisse monte, aident considérablement l’enfant.
    En ajoutant beaucoup de compréhension (de la part de l’enseignante, à qui il faut souvent tout apprendre de ce probème) et de compétence d’une psychomotricienne ou kinésithérapeute, les progrès sont réjouissant. L’enfant lutte moins, mais apprend à gérer et à structurer ses problèmes. il retrouve alors une meilleure place au sein de la classe. D’autant mieux que ces petits sont souvent très vifs et attentifs à tout ce qui les entoure.
    Bon courage.

    • Marie dit :

      J’ignorais que la dyspraxie pouvait être à l’origine d’un TDA. Comme quoi j’ai besoin de creuser!
      Nous avons essayé une psychomotricienne l’année dernière. Ca n’a pas donné grand chose. Mais je dois avouer que j’avais un peu de mal avec elle, je suis peut-être de ce fait pas totalement objective à son égard. Je place beaucoup plus d’espoir en la remédiation cognitive… que mon ex va suivre aussi car lui colle bien au portrait-type du TDA/H adulte! Notre atout est effectivement que l’école où il est actuellement est très compréhensive et a plusieurs élèves qui ont un TDA/H. Ils savent gérer et adaptent pratiquement leur pédagogie à chaque enfant. Le loustic bouge constamment au moins l’un de ses membres, mordille ses crayons, rêvasse… et c’était moins bien vécu par les enseignants dans sa précédente école!

  4. Jérôme dit :

    Le vrai problème vient de l’école (je le dis d’autant plus facilement que je suis moi même fonctionnaire de l’éducation nationale et que mon job me permet de voir passer chaque année des centaines d’enseignants). Les « élèves à besoins spécifiques » (jolie appelation fourre-tout créée par le ministère) ne sont que trop rarement identifiés et pris en charge de manière efficace. Les enseignants ne sont pour la plupart pas formés et pas compétents pour intégrer et traiter les particularités de ces élèves par rapport au reste du groupe classe. Résultat, les choses se passent souvent très mal.
    Il y a heureusement encore des profs des écoles formidables mais encore faut-il avoir la chance de tomber sur l’un de ces spécimen devenant de plus en plus rare. L’énorme avantage de ton fils c’est qu’il a la chance d’avoir une maman qui s’intéresse vraiment à son problème et tente de trouver les meilleures solutions possibles. Crois-moi, c’est loin d’être toujours le cas !
    Bon courage, j’éprouve le plus grand respect pour les démarches que tu mènes afin de l’aider et pour ta curiosité intellectuelle.
    Je souhaite à ta bestiole tout le bonheur du monde !

    • Marie dit :

      J’avoue que je garde une certaine dent contre l’Education Nationale de notre expérience de la petite section. Les enseignants de cette école ne visaient qu’à se donner le moins de travail possible. Il y a, paraît-il, depuis, une nouvelle directrice très bien qui tente de les secouer un peu. Ca ne leur fera pas de mal!
      J’ai été assez atterrée ensuite quand, envisageant de remettre le petit dans le public pour le CP, nous avons rencontré la directrice de l’école du quartier. Elle était très sensibilisée à la problématique, ayant elle-même un ado précoce qui en avait bavé. Elle nous a raconté qu’elle l’avait mis en désespoir de cause dans le privé et nous a conseillé d’en faire autant avec le nôtre! Tout ce qu’elle pouvait faire pour le petit, c’était essayer de lui trouver une maîtresse bienveillante et noter dans son dossier qu’il faudrait voir si un saut de classe était possible. C’était beaucoup plus que ce à quoi je m’attendais, mais, en même temps, tellement peu et pas franchement adapté à notre loustic si peu scolaire! Et elle nous a prévenu que nous devions nous attendre à des convocations à répétition pour problèmes de comportement et à d’autres équipes éducatives, ajoutant que nous devions avoir l’habitude… Nous avons finalement opté pour une école à pédagogie alternative, où les enseignants sont assez farfelus mais très ouverts et consacrent toute leur énergie aux enfants.
      Je ne remets pas en cause le travail des enseignants. Comme dans toutes les professions, il y en a de toutes sortes, des très bons aux très mauvais, et j’ai l’impression que certains parents sont loin de leur faciliter la tâche! Mais j’ai vraiment l’impression que l’Education nationale n’est faite que pour les enfants qui rentrent dans le moule. Tous ceux pour lesquels ça ne colle pas me semblent d’office laissés sur la touche, par manque de moyens et d’informations. Je me demande ce que serait devenu notre gamin si je n’avais pas été informée et si je n’y avais pas pensé, et si on l’avait laissé dans cette école où il ne comprenait pas ce qu’il faisait. Et je me dis que, quand les parents n’ont pas les moyens intellectuels et financiers de trouver ce qui cloche avec leur gamin et d’y remédier, le gosse part foutu d’avance. Et je trouve ça profondément injuste. C’est pour ça que je voudrais essayer de transmettre les informations que j’ai pu récolter à qui voudra bien les prendre!
      Merci pour ma bestiole. :-)

      • Oui, l’ EN un vaste sujet.
        Ma zébrette a sauté une classe de maternelle dans le privé, à la demande du chef d’établissement (qui était au passage son instit). Sauf que je reste persuadée que la raison profonde était un équilibrage des effectifs de cette petite école (5 enfants ont sauté la même classe, dont un venant de l’extérieur, donc non connu, et dont les parents n’avaient rien demandé. Ce pauvre gamin a galéré deux ans avant de réussir à rattrapé le rythme des autres).
        Bref, en ce1 ça a commencé à mal se passer. Elle pleurait tous les soirs, étaient terrorisée par la maîtresse (merci l’hypersensibilité) pas pire qu’une autre, mais qui avait annoncé dès la première semaine que la miss avait un niveau largement ce2, mais qu’il n’était pas question de faire quelque aménagement (dans un ce1/ce2) pour elle, vu qu’elle avait déjà sauté une classe (euh.. elle est juste de fin janvier).
        Comme ça allait de mal en pis, j’ai consulté une psy, le diag de THPI a été posé, ce qui n’a rien changé pour l’école. « Regardez comme votre fille va bien, elle rigole dans la cour ». Ben oui.. et même en sortant elle dit qu’elle a passé une bonne journée. Sauf qu’une heure après ou le soir sous sa couette, elle pleure en silence…

        Changement pour aller dans le public, l’école du village. Et oh surprise……

        Une écoute du directeur au top (zut, il part en Chine cet été), des échanges pour savoir ce qui lui conviendrait le mieux (à la miss, pas au directeur) et direction pour un ce1 simple, de 15 élèves avec un enseignement différencié (et le hasard de trouver un autre enfant estampillé thpi dans sa classe) et une instit à laquelle ma fille vouait une véritable admiration. Elle n’a plus jamais parlé d’ennui et 1 semaine après son changement d’école elle me disait « Maman, avant je ne comprenais pas pourquoi on pouvait aimer l’école.. maintenant je sais! »

        Je croise les doigts pour que l’année prochaine se passe aussi bien.

        Comme partout, c’est avant tout, une question d’humains…

        A suivre.. :-)

        • Marie dit :

          Je pense effectivement que tout dépend de sur qui on tombe. Et, malheureusement, on ne peut généralement pas choisir l’enseignant, c’est la surprise à la rentrée. Je suis persuadée aussi que le privé (et en particulier les écoles les plus à cheval sur leur taux de réussite) n’est pas forcément la panacée, et qu’une école publique avec des enseignants à l’écoute peut, dans certains cas, s’avérer une bien meilleure solution.
          Je suis, pour ma part, tout à fait partisane des sauts de classe. J’ai moi aussi sauté une classe de maternelle et cette expérience a été entièrement positive. Mais, dans le cas de mon fils, qui n’est pas du tout scolaire, ça ne me semblait pas la bonne option. Nous nous sommes donc efforcés de trouver des solutions alternatives, et des écoles avec un projet pédagogique assez ambitieux pour lui donner suffisamment de grain à moudre dans son niveau scolaire… et surtout des écoles à dimension/vocation humaine! On verra ce que ça donne sur la durée…
          J’espère que ça se passera bien pour votre fille l’année prochaine.

          • On espère… :-)

            Les écoles alternatives sont fort peu nombreuses dans ma province reculée… mais si j’en avais les capacités/connaissances, j’en monterais bien une , en reconversion professionnelle..Si ce n’est pas indiscret, quelle est la votre ?

            Pour l’an prochain, ce sera un deuxième saut de classe, alors forcément, on se pose mille questions, pas tant à court terme que pour le collège….

            Qui a dit que la vie était un long fleuve tranquille :-)

          • Marie dit :

            On l’a d’abord mis dans une école bilingue anglais, puis dans une petite école pour enfants précoces, créée par des mamans qui n’avaient pas trouvé d’école qui leur convenait totalement pour leurs enfants. Je m’étais toujours jurée de ne pas le mettre dans ce genre d’établissement, mais on a été un peu pris de court à la fin de la maternelle, son école ayant annoncé au mois d’avril que le CP prévu n’ouvrirait pas à la rentrée suivante. Les inscriptions étant terminées un peu partout, on n’a eu le choix qu’entre l’école publique du coin, qui aurait été très bien s’il avait été scolaire, et pour laquelle on a hésité, une école très rigide dont nous sommes partis en courant, et cette école pour laquelle on a finalement opté. Je dois reconnaître qu’il s’y est énormément épanoui et s’y plait beaucoup. Mais je suis inquiète quant à sa réadaptation vers une école « normale » ensuite.
            L’une des choses qui ont pesé sur le choix de l’école, c’est que je me demandais, en admettant qu’il saute une classe et que ça se passe bien, qu’est-ce que ça pourrait donner au collège, sachant que, déjà à la base, il est d’un gabarit chétif et plutôt timide. Je comprends donc vos interrogations. Ce sont des questions qui ne sont malheureusement pas faciles à trancher.
            Mais, comme ça, on n’a pas le temps de s’ennuyer!

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