Un été de lecture – point au 20 juillet

samedi 14 juillet
Après avoir rêvé pendant toute ma semaine de vacances d’un bon bain chaud (c’est qu’il a fait un peu frais, cette année), je me suis empressée de m’en faire couler un. Fatiguée du trajet, des courses, et du déballage des valises, j’ai eu envie de me détendre avec une BD. Je n’ai pas forcément opté pour le meilleur choix pour ça…

Chimère(s) 1887 – tome 1 : La perle pourpre : C’est la BD qui se trouvait au sommet de ma PAL. De plus, le deuxième tome étant sorti il y a peu, je voulais savoir si le premier me donnerait envie de m’embarquer dans la série ou si je préférerais en rester là. Dans ce premier tome de mise en place, on suit deux histoires en parallèle. D’une part, Ferdinand de Lesseps, occupé à creuser le canal de Panama, est confronté à de nombreux problèmes techniques et au sabotage et il manque d’argent. Il revient donc en France pour tenter de lever des fonds et de convaincre Gustave Eiffel, dont la fameuse tour est en cours de construction, de travailler avec lui. En parallèle, une jeune orpheline de 13 ans, Chimère, est vendue par ses exploiteurs à un bordel de luxe où son pucelage est mis à prix. Le point commun entre les deux histoires est le bordel, dans lequel se croisent tous les personnages. C’est une histoire très dure. Tous les personnages masculins et la majorité des personnages féminins sont abjects. Je ne peux pas dire que j’ai aimé, mais je trouve ça bien que la BD montre la prostitution pour ce qu’elle est bien souvent, de l’esclavage, plutôt que d’en donner une vision fantasmée et idéalisée. Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé le dessin et j’ai malgré tout très envie de savoir la suite, le premier tome s’arrêtant à un moment crucial. Je vais donc continuer.

Comme la BD était bien sombre et que j’avais envie de rester sur une note plus gaie, j’ai fait une entorse à mes principes et enchaîné avec mon dernier achat :

A nous deux, Paris! : Je me doutais bien que ce manga ne suivrait pas la procédure normale. L’envie de le lire me démangeait sérieusement depuis que je l’avais acheté. Mon avis sur les (més)aventures de ce japonais en France devrait arriver d’ici quelques jours.

 

 

 

En parallèle, j’ai continué à progresser dans les livres que j’avais en cours.

La fabuleuse odyssée des plantes : J’ai terminé le règne de Louis XV, avec les biographies, entre autres, de Buffon, des Jussieu, de Linné. Mon rythme s’est bien ralenti, parce que je prends de plus en plus de notes en le lisant. Je crois que c’est le fait de reprendre ma lecture des Capétiens qui m’a fait renouer avec cette vieille habitude. Le naturel est tellement revenu au galop que j’ai éprouvé le besoin de glisser des bloc-notes pour moi dans mon panier lorsque je suis allée acheter les fournitures scolaires pour la rentrée.

Les Capétiens – histoire et dictionnaire (987 – 1328) : La semaine n’a pas été très faste. J’ai terminé le chapitre consacré à l’art roman, mais j’ai un peu plus galéré car celui-ci était très long et très pointu. J’ai repensé avec nostalgie aux cours d’histoire de l’art qui nous étaient dispensés au collège. Il est infiniment plus facile de se rendre compte des caractéristiques d’un style architectural avec des photos. Ce texte, même s’il était agrémenté de quelques schémas, m’a paru bien abstrait. Néanmoins, j’ai réussi à terminer le chapitre et, avec lui, la première partie du livre, qui était consacrée à la période 987-1108. J’ai donc l’illusion de progresser, ce qui est très motivant.

mercredi 18 juillet
Ce mercredi était annoncé comme la seule journée de beau temps de la semaine. Une séance de lecture dans un coin de verdure s’imposait donc. Cette fois, j’avais envie d’une lecture légère et de me lancer dans un roman. Il fallait en outre que ce soit un livre pour lequel je ne ferais pas de billet, puisque j’en ai encore beaucoup en retard. Je me suis donc tournée vers ma PES (Pile En Souffrance) et j’y ai trouvé une lecture correspondant à mes critères :

Brisingr : Si, si, c’est possible de rester bloquée dans Eragon! En fait, j’avais enchaîné très rapidement les deux premiers tomes qu’une collègue m’avait prêtés. Impatiente de connaître la fin de l’histoire, je me suis précipitée sur ce troisième tome dès qu’il est sorti en anglais. Mais, très vite, j’ai appris qu’il y allait avoir un quatrième tome et qu’il me faudrait encore attendre avant de connaître le dénouement. J’ai été tellement déçue que je n’ai, de ce moment, plus eu envie de toucher au livre. Mes parents m’ont offert le quatrième et dernier tome – toujours en anglais – pour mon anniversaire, si bien que j’ai pu enfin m’y remettre. J’ai repris le livre à zéro, car je n’étais pas allée bien loin et je ne me souvenais plus de ce que j’avais lu. Pour le moment, je suis loin d’éprouver le même enthousiasme qu’avec les deux premiers tomes. Je trouve qu’il y a trop de parlotte et j’attends désespérément qu’il y ait un peu d’action. Peut-être Christopher Paolini aurait-il mieux fait de s’en tenir à la trilogie qu’il avait initialement prévue?

jeudi 19 juillet – vendredi 20 juillet
La bestiole a continé à réclamer des romans longs ces derniers jours. L’expérience Le dragon des mers a finalement été concluante, puisqu’il a demandé la suite, que nous l’avons terminé en trois fois et que l’histoire lui a finalement beaucoup plu. Je me suis alors demandé si je ne pourrais pas tenter Harry Potter. Depuis qu’il est bébé, j’espérais qu’un jour viendrait où nous pourrions partager Harry Potter ensemble.
Harry Potter à l’école des sorciers : J’ai commencé par relire les premiers chapitres, pour voir si ça pouvait passer. Et je me suis jetée à l’eau hier soir. Il a été très sensible aux mauvais traitements que subit Harry chez les Dursley, poussant régulièrement des exclamations indignées, a ri plusieurs fois, mais il y a eu également plusieurs moments où il a décroché, finissant par me demander d’un air rageur : « Je comprends rien. Tu peux traduire? ». je crains que ce ne soit encore un peu long pour lui. J’attends avec curiosité de voir s’il va me réclamer la suite ou pas. Quant à moi, je n’ai pas pu m’empêcher, une fois le petit endormi, de reprendre le livre pour redécouvrir comment était racontée la suite, et j’ai poussé ma lecture plus loin que je ne l’escomptais avant d’arriver finalement à reposer le livre.

Bilan de la semaine
Les massages pour les Nuls p 58 ->  une fois de plus, je n’ai pas avancé d’un poil!
La fabuleuse odyssée des plantes p 233 -> p 268 : 36 p
Les Capétiens – histoire et dictionnaire (987 – 1328) : p 140 -> p 156 : 17 p
Brisingr : 231 p
Harry Potter à l’école des sorciers : 103 p
soit un total de : 387 pages
+1 BD de 48 pages et 1 manga

Bilan cumulé
2 277 + 387 pages = 2 664 p
auxquelles s’ajoutent 1 032 p + 48 p = 1 080 p de BD et 20 + 1 = 21 mangas

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6 commentaires pour Un été de lecture – point au 20 juillet

  1. jerome dit :

    Le livre de Nishi me tente beaucop depuis sa sortie. Eragon m’est tombé des mains au milieu du second tome, beaucoup trop bavard ! Sinon, pour Harry Potter, c’est un choix audacieux. Je ne sa s pas si j’arriverais à convaincre ma grande de s’y mettre un jour mais il faut reconnaître que les films ont fait beaucoup de mal aux romans pour les néo-lecteurs de l’oeuvre. « Pourquoi je lirais des pavés pareils alors que je peux voir les films ? ». L’argument est malheureusement difficile à contrer^^

    • Marie dit :

      Je reviendrai dessus mais le livre de Nishi a été un poil au-dessous de mes attentes.
      Ce que tu dis pour Eragon me rassure un peu, je me demandais si ce n’était pas du fait du changement de langue que le bavardage me semblait trop long.
      Pour Harry Potter, c’est juste un essai que je fais. Il m’a demandé de continuer hier mais j’ai l’impression qu’il va rapidement passer à autre chose. Le mien a vu une fois le premier film d’Harry Potter chez son père, ce qui m’avait rendu furax parce que je pensais qu’il ne voudrait plus lire les livres après ça. Apparemment ce n’est pas bloquant. Pour moi, il y a des différences majeures entre les livres (Harry Potter ou Percy Jackson, par exemple, puisque je l’ai lu et vu récemment) : les films se concentrent sur l’action et les effets spéciaux, quitte à en rajouter au besoin, raccourcissent et simplifient l’histoire, parfois au point de la défigurer complètement, comme dans Percy Jackson, et font disparaître tout l’humour qui fait le sel des livres. Evidemment, après c’est affaire de goût et il y a des gens qui préféreront les films pour les raisons que j’ai citées.

  2. Je viens d’acheter, A NOUS DEUX PARIS!!!!

  3. Mo' dit :

    Je découvre le Nishi… j’attends ton avis, je ne l’avais as remarqué en rayons

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